24 mars : La Nuit des témoins

Depuis 11 ans maintenant, l’AED (Aide à l’Église en détresse) organise “La Nuit des Témoins” : une soirée de prière et de témoignage dédiée à ceux qui ne peuvent vivre librement leur foi, ceux qui souffrent de persécution à cause de leur foi, ceux qui donnent leur vie pour le Christ. Rendez-vous à Nice, dimanche 24 mars, de 20h à 22h, en la Basilique Notre-Dame de l’Assomption (avenue Jean Médecin), pour une soirée présidée par Mgr André Marceau.

À Nice, dimanche 24 mars, de 20h à 22h, Basilique Notre-Dame de l’Assomption (avenue Jean Médecin) présidée par Mgr André Marceau, l’AED rendra ainsi hommage aux missionnaires assassinés en raison de leur foi en 2018 et à la longue cohorte des témoins anonymes du Christ. Trois témoins viendront présenter la situation des chrétiens dans leur pays respectif où l’Église traverse l’épaisseur des nuits. En Inde, face à un fondamentalisme hindou agressif qui se développe. En République démocratique du Congo, la seule institution crédible d’un pays dont les immenses ressources font l’objet d’un pillage méthodique. En Syrie, avec une interminable guerre internationale.

Trois Témoins viendront présenter la situation des chrétiens dans des régions bien différentes : en Inde, où se développe un fondamentalisme hindou agressif, en République démocratique du Congo, où l’Église constitue la seule institution crédible d’un pays dont les immenses ressources font l’objet d’un pillage méthodique, et en Syrie, ravagée par une interminable guerre internationale.

Mgr Théodore MASCARENHAS

(évêque auxiliaire de Ranchi, secrétaire général de la conférence des évêques catholiques – INDE)
“L’Église, ultra-minoritaire, aide les plus pauvres, sans avoir peur de ceux qui voudraient l’en empêcher”. Elle poursuit son engagement social remarquable alors que le subcontinent est en proie au fondamentalisme hindou.

Sœur Mona ALDHEM

(religieuse des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret – SYRIE)
“Libérés de leur peur-panique d’être chassés de leur maison, les Syriens restés sur place secouent la poussière de la guerre et retrouvent, peu à peu, la joie de vivre”. À l’urgence de la survie succède désormais celle de la reconstruction.

Mgr Fridolin AMBONGO

(archevêque de Kinshasa – RD CONGO)
“Vouloir établir la paix et la justice dans un pays où le peuple croupit dans la misère en raison du mauvais cœur des hommes constitue un travail à haut risque”. L’Église, seule institution crédible et agissante d’un pays transformé en “vallée de larmes”, tente de suppléer aux carences de l’État.

2019-03-19T14:56:40+01:00
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